Culture en Asie : Cinéma asiatique
"Peepli live" est le premier film d'Anusha Rizvi et a été le tout premier film indien à avoir été présent au Sundance Film Festival cette année. Produit par le célèbre Amir Khan cette comédie tragique traite un sujet de société actuel : le suicide d'agriculteurs en difficulté.
Fort de son statut de superstar du cinéma indien, l'acteur, réalisateur et producteur Aamir Khan veut mettre sa notoriété au service de films d'auteurs, comme en témoigne sa dernière production "Peepli Live", une vision tragi-comique de la réalité de l'Inde rurale contemporaine.
Le cinéma de Bollywood troquerait-il ses images à l'eau de rose pour des histoires de la "vraie vie"? Après "Alerte rouge : au coeur de la guerre" et "Peepli live" ce mois-ci, "Lamhaa" traite de la vie dans la région disputée du Cachemire.
Les studios Ghibli sortent ce samedi leur tout dernier long-métrage au Japon. L'histoire est empruntée à la série de romans pour enfants "Les chapardeurs".
Dans le film « Tere Bin Laden » (Without you Laden), qui sort aujourd'hui, le chef d'Al Qaeda est le prétexte d'un journaliste pakistanais pour entrer aux Etats-Unis. Une comédie satirique qui a cependant posé quelques cas de conscience avant sa diffusion?
L'industrie indienne du cinéma à Bombay, Bollywood, a décidé de s'attaquer à un sujet au coeur de l'actualité, loin de ses traditionnelles histoires à l'eau de rose dansées et chantées, en traitant de la rébellion maoïste dans un film programmé à l'affiche vendredi en Inde.
Les réalisateurs indiens invités cette semaine au festival international du film de La Rochelle, défendent un cinéma indépendant plus proche de la réalité de leur pays que les productions sucrées de Bombay.
En salles depuis vendredi, la toute dernière production de Bollywood met en scène un célèbre duo du cinéma indien dans une comédie romantique à souhait.
Les stars du cinéma tamoul, ont décidé de boycotter la cérémonie annuelle des Internationational Indian Film Awards (IIFA), pour protester contre le gouvernement Rajapakse. De nombreuses stars de Bollywood ont également choisi de bouder l'évènement.
Le jeune cinéaste indien reste abasourdi que son premier film, "Udaan", ait été sélectionné par le festival, où il est projeté mercredi, et puisse rivaliser dans la même catégorie que Jean-Luc Godard, l'un de ses réalisateurs favoris.
Déjà considérée comme la future série comique culte par la chaîne américaine NBC, " Outsourced ", qui se déroule en Inde, sera diffusée à partir de septembre.
Bollywood a perdu hier l'un de ses bad guys les plus emblématiques, rendu célèbre par le mythique film "Sholay". L'acteur Mohan Makhijani est décédé lundi à l'âge de 71 ans.
Le célèbre réalisateur bengali Mrinal Sen avait du retirer "Khandar" de la competition en 1984 pour laisser la place à un autre pilier du cinéma indien. Le film sera réhabilité cette année sur la croisette dans la catégorie "Classiques".
Luisa Prudentino tiendra à La Maison de la Chine, le lundi 10 mai , une conférence sur le cinéma chinois . Elle répond aux questions d'Aujourd'hui la Chine.
Des empreintes de mains appartenant à des célébrités internationales pavent le chemin qui mène aux fameuses marches du Palais des festivals. Chaque année, les 24 demoiselles pailletées se parent d'un élégant et majestueux tapis rouge, qui sera foulé pour cette 63ème édition du festival de Cannes par deux célébrités indiennes du 7ème art.
James Cameron aurait-il fait du neuf avec du vieux ? Avec ses impressionnants effets spéciaux, le " blockbuster " hollywoodien est perçu comme un film particulièrement innovant. Au niveau scénario, cependant, le film s'inspire d'?uvres bien anciennes?
L'actrice, controversée dans son pays, répond aux accusations de fraude liées à des dons promis par sa fondation après le séisme du Sichuan.
Plus de 13 500 candidats tentent cette année d'entrer dans la plus prestigieuse école de cinéma de Chine, qui a formé Zhang Yimou ou Jia Zhangke. Les aspirants cinéastes et acteurs, accompagnés de leurs familles, sont prêts à tout se voir ouvrir les portes du 7e art.
Wang Xiaoshuai est l'un des chefs de file de la 6e génération du cinéma chinois, aux côté de Jia Zhangke ou de Lou Ye. Il a notamment réalisé Beijing bicycle, Shanghai dreams et Une famille chinoise, primés en Europe. Le réalisateur s'est vu remettre les insignes de Chevalier des Arts et des Lettres à l'ambassade de France à Pékin. Entretien.